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Historique de l’évolution du canton de Blanquefort 

1790 : la création des cantons en France date de 1790 : le canton de Blanquefort est alors composé de 8 communes : Blanquefort, Saint-Médard-en-Jalles, Eyzines, Le Taillan, Saint-Aubin, Parempuyre, Bruges et Le Bouscat (Eyzines est écrit ainsi en 1790).

Il voisine avec celui de Macau, qui regroupait 7 communes : Ludon, Arsac, Labarde, Cantenac, Margaux, Soussans, Le Pian et Macau.

1790

1801 : le canton de Blanquefort est composé de 9 communes : Blanquefort, Saint-Médard-en-Jalles, Eysines, Le Taillan, Saint-Aubin, Parempuyre, Le Pian, Ludon, Macau. En effet, une modification des cantons entraine les changements suivants : Macau, chef-lieu de canton depuis 1790, est rattaché en 1801 au canton de Blanquefort ainsi que Ludon (qui deviendra Ludon-Médoc en 1931), et également le Pian (qui deviendra Le Pian-Médoc en 1956). Bruges et le Bouscat constituent le canton de Bordeaux 1. Le Taillan devient Le Taillan-Médoc en 1925 et Saint-Aubin devient Saint-Aubin-de-Médoc en 1932.

1867 : le canton de Blanquefort est composé de 10 communes à partir de 1867, quand Eysines perd une partie de son territoire pour la création de la commune du Haillan.

1867

1982 : Blanquefort, chef-lieu de canton, passe à 6 communes : Blanquefort, Eysines, Parempuyre, Le Pian, Ludon et Macau. Saint-Médard-en-Jalles, promu chef-lieu de canton, comprend 4 communes : Saint-Médard-en-Jalles, Le Haillan, Le Taillan et Saint-Aubin-de-Médoc. Le 15 janvier 1982 (décret n°82-29), pour un meilleur équilibre démographique, création du canton de Saint-Médard-en-Jalles par éclatement du canton de Blanquefort ; auparavant, la commune de Saint-Médard avait absorbé Saint-Aubin-de-Médoc en 1810 et l’avait cédé en 1817.

1982

2014 : la création du nouveau canton « Portes du Médoc ». En 2015, le Conseil général devient le Conseil départemental, en vertu de la loi du 17 mai 2013, et par décret du 20 février 2014, la carte des cantons de la Gironde a été modifiée ainsi pour une répartition démographique plus équilibrée; Le nouveau canton Les Portes du Médoc s’étend sur un territoire presque similaire (Blanquefort, Eysines, Parempuyre, Le Pian-Médoc et Ludon-Médoc) à l’exception de la commune de Macau. Blanquefort perd son titre de chef-lieu de canton au profit d’Eysines dont la population est devenue plus importante, mais par respect pour ce vénérable chef-lieu de 1790, on créera un nouveau nom d’inspiration géographique : les Portes du Médoc.

2014

- Le canton n° 25 (Les Portes du Médoc) comprend les 5 communes suivantes : Blanquefort, Eysines, Ludon-Médoc, Parempuyre, Le Pian-Médoc. Le bureau centralisateur de ce canton est celui de la commune d'Eysines.

- Le canton n° 18 (Mérignac-1) comprend : 1° La commune du Haillan ; 2° Une partie de la commune de Mérignac.

- Le canton n° 28 (Saint-Médard-en-Jalles) comprend les 3 communes suivantes : Saint-Aubin-de-Médoc, Saint-Médard-en-Jalles, Le Taillan-Médoc.

- Le canton n° 30 (Le Sud-Médoc-Lacanau) comprend 23 communes dont Macau.

- Le canton n° 7 (Le Bouscat) comprend les communes de Bruges et du Bouscat. Rappelons que le canton du Bouscat a été créé en 1793, en se séparant du canton de Blanquefort dont il faisait partie à la création des cantons en 1790, puis il fut rattaché en 1801 à Bordeaux 1 avant de redevenir canton en 1973, en regroupant les communes du Bouscat et de Bruges qui faisaient auparavant partie du canton de Bordeaux-1.

1790-2014 : saluons cette longue période de 224 ans de Blanquefort, chef-lieu, et vivent les « portes du Médoc », les bien-nommées !

L’ancien canton de Blanquefort a compris au cours de son histoire 12 communes en tout, avec les variations de chiffre suivantes : 8 (1790) – 9 (1801) – 10 (1867) – 6 (1982) et 5 (2014) ; et ces 12 communes sont aujourd’hui réparties sur 5 cantons, l’augmentation régulière de la population des environs de Bordeaux expliquant ces redistributions administratives : les Portes du Médoc, Mérignac, Le Bouscat, Saint-Médard-en-Jalles et Sud-Médoc.

En 1999, le canton de Blanquefort est peuplé de 50 511 habitants (14 534 en 1962) sur 13 590 hectares avec une densité de 371 hab./km² : il comprend les communes de : Blanquefort 13 901 - Eysines 18 407 - Ludon-Médoc 3 327 - Macau 2 890 - Parempuyre 6 613 - Le Pian-Médoc 5 373 habitants.

En 1999, le canton de Saint-Médard-en Jalles est peuplé de 46 574 habitants (10 676 en 1962) sur 14 442 hectares, densité 322 hab/km², il comprend les communes de Saint-Médard-en-Jalles 25 566 - Le Taillan-Médoc 7 885 habitants - Le Haillan 8 133 - Saint-Aubin-de-Médoc 4 990.

En 1936, le canton unique avec ses 10 communes comprenait 17 562 habitants, 19 567 en 1946, il passe à 25 210 en 1962 et à 97 085 en 1999, il a été partagé le 15 janvier 1982.

Voir les articles sur la démographie dans le canton et sur les recensements.

Henri Bret.

Introduction générale à l’histoire 

Le découpage des périodes historiques peut varier d’un pays à l’autre.

Pour la France :

- la Préhistoire qui recoupe les premières occupations humaines avant l’invention de l’écriture.

Après l’invention de l’écriture, c’est l’Histoire qui se divise en 4 périodes :

- l’Antiquité, de l'apparition de l'écriture jusqu'à la mort de Théodose Ier en 395 après J.C ou la chute de l'Empire romain d'Occident en 476 après J.C ;

- le Moyen Âge entre l’Antiquité et la Renaissance, soit de 395 après J.C ( ou 476 ) jusqu'à la chute de Constantinople par les Turcs en 1453 ou la prise de Grenade et la découverte de l'Amérique en 1492 ;

- l’Histoire Moderne s’étend du XVI au XVIIIe siècle jusqu’à la Révolution française ;

- l’Histoire Contemporaine commence en 1789 et dure jusqu’à nos jours.

Dans la terminologie universelle des historiens – à l'exception des historiens français – l'Époque contemporaine couvre toujours les derniers 75 ans environ avant le présent dans le sens où vivent encore des témoins, des contemporains de ces évènements . La lecture actuelle du mot « contemporain » par les historiens français est au sens où les événements qu'elle couvre ont des conséquences directes sur le monde actuel.

 

Introduction à la géographie humaine 

Nous proposons l’étude du déroulement de la vie à travers le changement de l’espace, comment nos ancêtres ont structuré leur village en tenant compte des réalités géographiques dans lesquelles ils vivaient dans les rubriques suivantes :
- le peuplement,
- la démographie et les recensements,
- la toponymie,
- la voirie,
- les transports,
- l’économie.


« La géographie humaine est l'étude spatiale des activités humaines à la surface du globe, donc l'étude de l'écoumène, c'est-à-dire des régions habitées par l'homme.
Cette branche de la géographie est donc par définition une science humaine.
Ses domaines sont très variés et font appel aussi bien à la démographie, à la sociologie, à l'économie, à l'histoire, au droit ou encore à la politique.

La géographie humaine comprend elle-même de nombreuses spécialités : géographie de la population, rurale, urbaine, sociale, économique, des transports, politique, culturelle, religieuse ».

Les autres rubriques seront abordées dans le chapitre de la population : vie culturelle, vie politique, vie religieuse, loisirs, la langue.

Dans cette rubrique, vous trouverez les caractéristiques de l’organisation de la vie de la commune, les personnalités qui l’ont marqué, la langue et la démographie…

Le patrimoine du canton est particulièrement riche, en particulier de par sa proximité avec la ville de Bordeaux, dont la plupart des grandes familles avaient une maison d’été dans la ceinture verte des environs. Seront présents dans cette partie : les châteaux, belles demeures, domaines, villas, les maisons typiques, les moulins, les lavoirs, les parcs, ...
NB : les églises et cimetières figurent dans Population / Vie religieuse, les écoles dans Population / Etablissements scolaires, les puits dans Géo physique / Eau.

Elle a pour objet la recherche de l'origine et de la filiation des personnes et des familles. Elle permet aussi de découvrir la vie de nos ancêtres ainsi que leurs conditions de vie, tellement différentes des nôtres. Nous présenterons ici quelques généalogies familiales. En France, la majorité des paroisses tenaient les registres de baptêmes, de mariages et de sépultures de façon généralement complète à partir de 1737, certains curés tenaient déjà leurs registres dès 1632.
Au hasard des registres paroissiaux, sont aussi signalés des événements comme des décès surprenants, des bizarreries météorologiques ou d’autres observations au gré de l’humeur du curé.