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Eysines 

Il est à peu près certain que la localité a conservé à travers son nom celui d’un riche propriétaire terrien qui possédait là une villa à l’époque gallo-romaine. On ignore en revanche le nom de celui-ci : s’agit-il d’un Romain nommé Asius ou Atius ou bien d’un Germanique appelé Aizo ? Celui-ci serait alors un de ces nombreux barbares que les gouverneurs de province romains encouragèrent à venir défricher et exploiter de nouvelles terres en Gaule vers les 3e- 4e siècles.

Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Origine des noms de villes et villages en Gironde, Éditions Bordessoules, 2001.

 

Eysines est une commune résidentielle de la banlieue Nord-Ouest de Bordeaux (Gironde) dans le canton de Blanquefort de 19 100 hab. (Eysinais), 1 201 ha.

Son territoire est traversé par la rocade autoroutière A 630 et la N 215 vers le Médoc, et limitée au nord par le cours de la Jalle d’Eysines. Vers l’ouest, grand bois de la Piconerie, avec l’ensemble de sports du Pinsan et un autre au service des handicapés (hôpital, école nationale des handicapés moteurs, centre d’aide par le travail, établissement psycho-social). La commune n’avait que 3 300 hab. en 1946 (5 600 en 1962, 13 000 en 1975).

La majorité municipale est depuis longtemps à gauche. Le maire est Christine Bost, socialiste, également conseillère générale et vice-présidente de la CUB.

La commune a quelques ateliers du groupe Aérospatiale ; un collège et un lycée professionnel publics, un établissement régional d’enseignement adapté, un centre de rééducation et hôpital privé. Les principaux établissements de production sont une cartonnerie Korus (60 sal.) et l'imprimerie Korus éditions (50 sal.), des fabriques de bouchons de liège Amorim (70 sal.), de mécanique Serres (40 sal.), de grillages SBFM (40 sal.), d'étuis métalliques pour gaz Bigata (30 sal.). Dans les commerces, un supermarché U (60 sal.), un Intermarché (40 sal.), Point P (35 sal.), des négoces de matériel agricole Bergerat-Monnoyeur (60 sal.), d'électroménager Dougados (65 sal.), de bureautique Document Concept 33 (30 sal.).

Eysines a aussi d'assez nombreux établissements de service périurbains : ascenseurs Otis (60 sal.); étanchéification Soprema (60 sal.), revêtements Actisol (30 sal.), installations électriques Egep (55 sal.) et thermiques Lecoq (40 sal.), travaux publics Sud-Ouest Pavages (40 sal.); nettoyages Multinet (100 sal.) et Hygitec (30 sal.); gestion immobilière Le Fond du Val (Cléverte-Maisons Nature, 70 sal.), comptabilité Medipharm (30 sal.), informatique Onays (30 sal.) et Everlog (25 sal.), publicité Pages-Jaunes (300 sal.) et Adrexo (100 sal.); distribution d'électricité ERDF (40 sal.); France-Télécom affiche 500 salariés.

Texte issu de www.tresordesregions.mgm.fr et date de 2012-2014.

Depuis La CUB est devenue Bordeaux Métropole, le canton de Blanquefort est devenu canton des Portes du Médoc, le conseil général est devenu conseil départemental.

Description héraldique.


De gueules à la main de justice d’or posée en pal, accostée à dextre de trois croissants d’argent adossés en pairle renversé. A senestre d’une Croix à huit doubles pointes d’argent (Malte). Au chef parti: au premier, d’azur à trois fleurs de lys d’or, au second de gueules au léopard d’or armé et lampassé d’azur, le tout du chef soutenu par une devise ondulée d’argent
L’écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d’or est soutenu à dextre par un sarment de vigne d’or, fruité à trois pièces de pourpre et à senestre par trois plants aboutés d’or de pommes de terre fleuris de dix pièces d’argent au pistil de pourpre Les deux branches croisées en pointe, en sautoir, et liées d’azur.

(Adopté par le conseil municipal dans sa séance du 26 novembre 1960.)

Blason-NB : Autour du blason, le sarment de vigne et les plants de pomme de terre ne figurent pas sur l'image ci-dessus.

Symbolique de la composition.

La main de justice rappelle la Prévôté, dépendant de la Jurade de Bordeaux, dont Eysines a été le siège, sous l’ancien régime.
Les trois croissants, la ville de Bordeaux dont le Maire et les Jurats étaient Seigneurs justiciers de cette prévôté.
La croix de Malte, l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, successeur des Templiers, seigneur foncier de bourg du Vigean et de certaines terres voisines
La devise ondulée d’argent symbolise la Jalle, source de fécondité pour la commune.
Le sarment de vigne et les plants de pommes de terre rappellent respectivement la culture prédominante ancienne  et la culture présente, caractéristiques de notre terroir.
L’enseigne au léopard (Angleterre) et la fleur de lys (France) concrétise toute l’histoire de la Guyenne.
La couronne murale est commune à la plupart des blasons.

Introduction générale à l’histoire 

Le découpage des périodes historiques peut varier d’un pays à l’autre.

Pour la France :

- la Préhistoire qui recoupe les premières occupations humaines avant l’invention de l’écriture.

Après l’invention de l’écriture, c’est l’Histoire qui se divise en 4 périodes :

- l’Antiquité, de l'apparition de l'écriture jusqu'à la mort de Théodose Ier en 395 après J.C ou la chute de l'Empire romain d'Occident en 476 après J.C ;

- le Moyen Âge entre l’Antiquité et la Renaissance, soit de 395 après J.C ( ou 476 ) jusqu'à la chute de Constantinople par les Turcs en 1453 ou la prise de Grenade et la découverte de l'Amérique en 1492 ;

- l’Histoire Moderne s’étend du XVI au XVIIIe siècle jusqu’à la Révolution française ;

- l’Histoire Contemporaine commence en 1789 et dure jusqu’à nos jours.

Dans la terminologie universelle des historiens – à l'exception des historiens français – l'Époque contemporaine couvre toujours les derniers 75 ans environ avant le présent dans le sens où vivent encore des témoins, des contemporains de ces évènements . La lecture actuelle du mot « contemporain » par les historiens français est au sens où les événements qu'elle couvre ont des conséquences directes sur le monde actuel.

Introduction à la géographie humaine 

Nous proposons l’étude du déroulement de la vie à travers le changement de l’espace, comment nos ancêtres ont structuré leur village en tenant compte des réalités géographiques dans lesquelles ils vivaient dans les rubriques suivantes :
- le peuplement,
- la démographie et les recensements,
- la toponymie,
- la voirie,
- les transports
- l’économie.


« La géographie humaine est l'étude spatiale des activités humaines à la surface du globe, donc l'étude de l'écoumène, c'est-à-dire des régions habitées par l'homme.
Cette branche de la géographie est donc par définition une science humaine.
Ses domaines sont très variés et font appel aussi bien à la démographie, à la sociologie, à l'économie, à l'histoire, au droit ou encore à la politique.

La géographie humaine comprend elle-même de nombreuses spécialités : géographie de la population, rurale, urbaine, sociale, économique, des transports, politique, culturelle, religieuse ».

Les autres rubriques seront abordées dans le chapitre de la population : vie culturelle, vie politique, vie religieuse, loisirs, la langue.

 

Dans cette rubrique, vous trouverez les caractéristiques de l’organisation de la vie de la commune, les personnalités qui l’ont marqué, la langue et la démographie…

 

 

Le patrimoine de la commune est particulièrement riche, en particulier de par sa proximité avec la ville de Bordeaux, dont la plupart des grandes familles avaient une maison d’été dans la ceinture verte des environs. Seront présents dans cette partie : les châteaux, belles demeures, domaines, villas, les maisons typiques, les moulins, les lavoirs, les parcs, ...
NB : les églises et cimetières figurent dans Population / Vie religieuse, les écoles dans Population / Etablissements scolaires, les puits dans Géo physique / Eau.

Elle a pour objet la recherche de l'origine et de la filiation des personnes et des familles. Elle permet aussi de découvrir la vie de nos ancêtres ainsi que leurs conditions de vie, tellement différentes des nôtres. Nous présenterons ici quelques généalogies familiales. En France, la majorité des paroisses tenaient les registres de baptêmes, de mariages et de sépultures de façon généralement complète à partir de 1737, certains curés tenaient déjà leurs registres dès 1632.
Au hasard des registres paroissiaux, sont aussi signalés des événements comme des décès surprenants, des bizarreries météorologiques ou d’autres observations au gré de l’humeur du curé.